Humanoastral

Humanoastral
Simzesun, Polozemoon, mon étoile,
Je vous dédie ce poème avant de mettre les voiles.

Sonnant les cloches des villages encore endormies,
Ornant et illuminant les plus beaux paysages,
L’heure pour moi, hélas, est arrivée bien vite,
Inutile de lutter, tu va brûler mon visage.
Enfant bien trop gâté, tu sais écouter mais ignore tes désirs.
Les conseils sont bons, mais face à toi, mes maux ne veulent sortir.

L’heure ou pas, tu te pointe comme bon te semble,
Unique liberté, car bien souvent tu tremble,
Ne le voyant plus. Dans son ombre tu brille de mille feux.
Encore un petit tour avant de retrouver ton dieu ?

Et si moi je suis Magashi, toi tu es ma star.
Tes apparitions sont de plus en plus rares,
Oscillant dans mon cœur, j’aimerais t’être utile :
Illuminer ta morne vie, comme tu as changer la mienne.
Laisse les nuages courir, si futile…
Emporte juste avec toi ce qui coule dans mes veines.

# Posté le mardi 20 février 2007 07:10

Modifié le vendredi 02 mars 2007 17:14

Demande informulée

Demande informulée
Chère maman, cher papa,
Je suis là mais vous ne me voyez pas.
Trop occupés, l’un à travailler,
L’autre à finir ses études
Dans l’espoir d’un meilleur futur,
Mais le drame est déjà arrivé.


Ma petite maman, mon petit papa,
Je suis là mais vous ne le savez pas,
Et bientôt par ma faute
Votre vie va chavirer.
J’entends pourtant vos rires raisonner
Mais vos rêves vont tomber à l’eau.


Cher papa, chère maman,
Je suis là, vous le savez à présent.
Hélas, vous n’avez rien pour m’accueillir
Car il était trop tôt encore.
Et je comprends alors
Qu’entre moi et vos familles, il vous faut choisir.


Petit papa, petite maman,
Votre choix est fait depuis longtemps.
J’ai détruis votre amour.
J’entends à jamais vos « pourquoi » alarmés,
Et je vous demande à mon tour
Pourquoi m’avez–vous tué ?

# Posté le mardi 20 février 2007 07:00

Modifié le jeudi 31 mai 2007 13:46

PL

PL
Je me souviens du premier jour
Et surtout de ton secours.
A toi je me suis dévoilé
Et tu as su me redonner
Même pour quelques heures
Ce qu’on appelle l’espoir,
Moi qui me terrais dans la peur
De ne plus voir.

Il m’a fallut pour cela 4 ans
Avant de te dire exactement
Ce qui ma blessé et meurtri
Avant que tu entre dans ma vie.

J’ai même, c’est très étrange
Ressentit, comme un ange,
Un ange gardien, que ton cœur
Se meurtrissait de douleur,
Emprisonnant le mien
Dans le malheur qui était tien.
Tu étais le premier ainsi connecter
A mon être, et je me suis jurée
Que tu serai le dernier.
Et des autres, je n’ai put me rapprocher
Je m’en suis même éloignée
De crainte d’être à nouveau blessée.

Mais je n’ai pas su tout te dire,
Ainsi tu n’as put voir venir,
Malgré les dessins noirs de sang,
Mon amour grandissant
Pour ce qu’on appelle
Le vide derrière la fenêtre.

Tu n’as pas été non plus capable
De déchiffrer l’explicite.
Puis par la suite,
Tout c’est enchaîner, inexplicable.

Qui de nous deux
A fermer les yeux ?
Qui, de l’un ou l’autre ?
Mais de cette faute
Il n’y aura au grand jamais
Une chance que l’amitié renaisse.

# Posté le mardi 20 février 2007 06:57

Modifié le jeudi 31 mai 2007 18:29

Visage attristé

Visage attristé
Un brouillard se poser sur la mer tourmentée,
Cette même étendue sombrement argentée
Qui s’emplit et se vide sous les intempéries
Débordant souvent sur les terres bombées de vie,
Entourant la montagne pour finir son chemin
Aux portes d’un palais ou dans un vide sans fin.

Le brouillard se pose sur la mer insondée,
Cachant ainsi le soleil qu’elle y a piégé
Dans l’espoir de se réchauffer sans se douter
Qu’elle illuminait les autres en restant glacée.

Cette mer enveloppée de ce brouillard sans fin
Et submergée par la pluie de chagrin
Qu’elle sombre lentement au fond de son lit.
Recouverte et enfouie par ses flots sans vie.
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# Posté le mardi 20 février 2007 06:56

Modifié le vendredi 02 mars 2007 17:07

Un adieu passionnel

Un adieu passionnel
Avec vos larmes, je tisserai une voile,
Avec vos peines, je dresserai un mat,
De vos regrets, un navire naîtra,
Et c’est à vos erreurs que je le dévoile.
Moi dedans, vous à terre,
Moi a terre, vous dedans.
On s’éloigne, et pourtant,
Je pars avec une partie de vous,
Vous restez, avec, dans la tête,
Tout l’amour haineux que j’ai pour vous.

# Posté le mardi 20 février 2007 06:55

Modifié le vendredi 02 mars 2007 17:04